Dans les coulisses / Juste pour toi

Rendez-vous avec notre mannequin Ben

Publié 05/14/2014 par

Faites la connaissance de Ben. S’il vous est familier, c’est que ce jeune homme est l’un des visages de notre campagne printemps/été 2014. Nous nous sommes entretenus avec lui au printemps dernier et il est de retour une fois de plus!

Quel est ton nom complet et quel âge as-tu?

Benjamin Eli Roy. J’ai 22 ans. Je ne dis pas mon nom complet à beaucoup de gens, alors considérez-vous comme étant chanceux!

Quelle est ta ville natale?

Ma ville natale est Longueuil dans la province de Québec.

J’imagine que tu es bilingue? Es-tu également trilingue?

J’essais de l’être. Je parle espagnol. Yo hablo Espagnol un poco.

Combien de temps as-tu pris des cours d’espagnol?

J’ai plusieurs copains espagnols dans mon cercle d’amis, alors je me pratique ici et là. J’ai aussi une application de traduction sur mon cellulaire. Je ne prends pas de cours d’espagnol par contre, alors j’apprends la langue plus lentement.

Es-tu déjà allé dans des pays hispanophones?

Je suis allé au Mexique et j’y suis tombé sous le charme. J’ai été à Riviera Maya et c’était assez spécial.

Comment as-tu fait tes débuts en tant que mannequin?

Je dois dire que j’ai eu une bonne longueur d’avance avant de commencer. Mon grand frère Nathan a déjà tracé le chemin en ayant eu un an plus tôt son contrat avec Mexx. Je suis allé à l’agence un jour et je leur ai dit «Hey, je veux faire ça aussi». Ils ont pris des photos, ont aimé mon potentiel et ont éventuellement signé un contract avec moi.

Quel âge avais-tu à ce moment?

J’allais avoir 18 ans.

Quel effet as-tu eu en te voyant pour la première fois dans une publicité?

Je me suis dit «wow je peux faire ça»! En fait, c’était en me voyant dans le magazine de Sport Experts. Ça m’a vraiment frappé. J’avais fait quelques petits contrats non-rénumérés avant et quelques photoshoots avec des amis, mais en voyant ce contrat prendre résultat concrètement, c’est là où je me suis dit ok je peux le faire! Peut-être que je pourrais ausi pousser ça vers l’international et essayer de me faire connaître dans le monde.

Est-ce que c’est ce que tu fais à temps plein maintenant?

Non, à temps partiel. Je suis à l’école à temps plein en fait. Je n’ai pas encore beaucoup d’heures à donner pour l’instant. Je le serais par contre pour la fin de mes études et durant l’été.

Qu’étudies-tu présentement à l’école?

Le théâtre.

Oh, pas surprenant.

Ouais! J’étudis à John Abbott.

Est-ce que c’est ta troisième année?

Ma deuxième, je suis en train de terminer ma deuxième année. Il y a cette grosse pièce de théâtre qui arrive et nous allons jouer le American Clock d’Arthur Miller. Une excellence pièce. Arthur Miller est un excellent dramaturge.

Est-ce que ton frère continue à être mannequin? Est-ce que c’est une passion de famille?

Oui et là le plus jeune s’y intéresse également.

Le plus jeune frère?

Oui. Nous sommes quatre. Quatre gars, c’est cinglé à la maison : des trous dans les murs, des canapés cassés à chaque fois… La testostérone est à son maximum. Le plus vieux à 25 ans et il va avoir 26. Il y en a un qui vient d’avoir 24 ans. Moi, je vais avoir 23 et le plus jeune a 19 ans.

Est-ce que vous vous ressemblez beaucoup ton frère et toi?

Oh non, il a la machoire très carrée et ressemble un peu à Will Smith. Moi, j’ai le look de Chris Brown. Très différent.

Le thème de cette campagne est intitulée Fruit Loops, inspirée par le paysage magnifique de la Jamaïque. Y es-tu déjà allé?

Non, mais mon frère y a été et j’en suis extrêmement jaloux. J’aimerais y aller. Il m’a parlé de son séjour et de comment tout était beau : l’océan, et les gens sont vraiment différents comparé à ceux d’ici. Pas aussi énervés, ils ont une certaine facilité, légèreté d’esprit.

As-tu beaucoup voyager pour ton travail?

Je suis allé au Mexique. J’ai aussi été à Hong Kong pour une durée de deux mois où j’ai tenté ma chance dans le domaine du mannequinat. En fait, j’étais assez contrarié avec le Canada, avec les gens, le style de vie très rapide, ce qui est très bizarre et ironique puisque je me suis rendu à Hong Kong, qui l’est encore plus. J’avais des plans de ne pas revenir en fait. Je voulais y aller, signer un contrat avec une agence et partir de là pour voyager dans le monde. Ça n’a pas fonctionné parce que l’industrie est un peu différente de la nôtre.

As-tu trouvé que le fait de revenir t’a un peu désenchanté de l’industrie du mannequinat ou était-ce plus relié à cette région en particulier?

Oh oui. J’étais un peu choqué de voir à quel point les gens ne se soucient pas vraiment de ta personne. Ça m’a un peu blessé en tant que mannequin puisqu’ils te voient comme étant un objet en premier lieu et non une personne. C’est ce qui se passe dans énormément d’industries à travers le monde, mais ça c’est un autre sujet à part (la manière que nous nous abordons), mais sinon oui, j’étais un peu démotivé tout d’abord, mais en même temps j’avais cette émotion qui bouillait à l’intérieur de moi-même… comment est-ce que je peux dire ça… ce sentiment de persévérance bouillait en moi. Je sais que j’allais revenir à la maison et retrouver mon calme, que j’allais me reposer l’esprit et m’assurer de prendre du temps pour moi-même. Je savais que j’allais recommencer ce voyage, puisqu’en ayant échouer, je veux voir ce que le futur va m’apporter. Et voilà que je suis ici, prêt à voyager avec de plus grandes aspirations cette fois-ci et en étant plus organisé évidement.

Quels ont été les changements personnels qui te sont arrivés?

J’ai vu beaucoup de mannequins fuir. Ils sombraient dans les drogues, dans l’alcool, et ces personnes n’étaient seulement qu’âgés du début de leur vingtaine et ils commençaient déjà à avoir des dépendances. J’ai vu beaucoup de gens devenir faux en prétendant être une autre personne. Je veux dire, pour te protéger, j’imagine que ce sont ce que les gens doivent faire à la fin de la journée, mais je pense que tu t’éloignes trop de ta propre essence si tu arrives à trouver ce genre de moyens pour fuir de cette situation. Pour ma part, j’ai tout laisser venir et j’ai tout amasser. Les gens vont être froids, les gens vont être méchants, alors je devais juste me débrouiller. Je suis la devise suivante: tues-les avec ta bonté. Souris. Personne ne peut effacer un sourire. Ils peuvent te dire d’enlever le sourire niais de ton visage, mais à l’intérieur de toi-même, continus à rire puisque tu es content.

Wow c’est une très belle attitude. Je suis impressionnée.

Merci.

Allez, on va te laisser retourner à ta session de maquillage. Merci encore Ben.

Merci.

COMMENTAIRES

Powered by Facebook Comments